Utilité d’un balustrade d’un escalier

Si les dimensions des éléments d’un escalier doivent tenir compte des charges qu’il doit supporter, sa forme découle autant de considérations esthétiques que de l’espace dans lequel il doit s’insérer.

Forme et tracé :

Un escalier s’inscrit dans un volume appelé « développement » et plusieurs paramètres définissent l’ouvrage. Le reculement (distance horizontale entre les extrémités inférieure et supérieure de la volée) détermine le développement quand on le multiplie par la largeur de la volée et la hauteur « sol à sol » entre les surfaces des deux niveaux reliés par la volée. L’échappée est la hauteur la plus faible permettant le passage au-dessus d’une marche.

La trémie :

Ouverture pratiquée dans le niveau supérieur qui doit avoir une longueur suffisante pour assurer une échappée correcte au moins 2 m. La ligne de foulée est le chemin des pieds lorsqu’on monte en tenant la rampe du côté où l’escalier tourne. Les marches se définissent par leur largeur et les deux dimensions de leur section droite :

  • le « pas » qui est la hauteur et situé conventionnellement entre 14 et 18 cm ;
  • le « giron » ou largeur de la marche, il est fixe dans les parties droites de la volée et variable d’un côté à l’autre dans les parties tournantes.

Pour un escalier droit, on a donc : giron = reculement / nombre de marches. Le limon ou la crémaillère est la pièce qui porte les marches soit de chaque côté soit d’un seul côté lorsqu’elles sont encastrées le long d’un mur. Un escalier en spirale tourne autour d’une pièce verticale appelée « noyau ».

Dans la même rubrique

Ajouter un commentaire